De retour! & Ami ou Ennemi, à nous de choisir...

Bonjour,

cela fait bien longtemps que je n'ai rien édité sur ce blog. En cause, un déménagement dans un contexte pas toujours facile, des changements de repères et la nécessité d'une période de "retrait" ou plus exactement d'observation... La Sophrologie, qui renforce une saine distanciation d'avec les évènements, n'est sans doute pas étrangère à cette attitude, car si je la pratique professionnellement, je tâche également de la vivre... Histoire de cohérence! On parle toujours mieux de ce dont on a fait l'expérience, n'est-ce pas? 

Je suis heureuse de revenir vers vous, de pouvoir de nouveau partager avec vous trouvailles et réflexions. Aujourd'hui, c'est une ancienne lecture que j'ai reprise qui m'a frappée par sa modernité et sa clarté.

"Ses observations sur la nature humaine l'ont amené à conclure qu'il nous faut mieux connaître ses composantes -ses éléments de base- si nous ne voulons pas voir condamnées à l'échec toutes les tentatives d'organisation sociale et internationale. C'est pourquoi, depuis 8 ans, il étudie ces éléments de base à l'état où ils se révèlent sans artifice: dans les jeux des enfants. Il constate que la responsabilité du désordre dont souffre le monde actuellement n'incombe ni à une classe, ni à une nation, ni à un système: ce désordre n'est que la reproduction -sur une plus grande échelle- des réactions enfantines quand on laisse à celles-ci pleine liberté de s'exprimer, dans les jeux par exemple. Le salut de l'humanité réside en chacun de nous, non pas dans un système, une croyance, ou à l'intérieur d'une frontière donnée. L'ennemi n'est pas au-dehors, mais en dedans."


Extrait de Notice bibliographique sur WILLIAM GOLDING (par lui-même) - Auteur de Sa Majesté des Mouches

A première vue, ce texte ne reflète pas un optimisme forcené dans la nature humaine! Cependant, il me plait car s'il souligne que "l'ennemi" est en dedans, avec toutes les conséquences développées magnifiquement dans l'oeuvre de Golding (et souvent confirmées par le spectacle du monde qui nous entoure), c'est que cet ennemi cohabite alors aussi avec un ami. Les adultes (normalement) éduqués que nous sommes, continuent de vivre cette dualité, mais forts des valeurs qui nous ont été transmises et qui nous ont construites, il nous appartient en permanence de choisir qui des deux va diriger nos actes, l'ami ou l'ennemi. Sans rentrer dans la complexité de ce sujet, j'aime ce petit texte parce qu'il marque, encore une fois, la responsabilité que nous portons dans nos choix et par là-même, le pouvoir que nous pouvons exercer sur nos vies. Et la vie elle-même étant source d'enseignement, ses expériences nous permettent de combler les manques, les lacunes qui sont le lot de chacun de nous. On gagne à développer notre potentiel et nos capacités pour nourrir et faire grandir l'ami. Le monde gagnerait à se peupler d'êtres plus confiants, plus conscients de leurs possibilités et de leur impact, d'êtres donnant leur voix à l'ami qui en est en eux...

Concrètement, pour suivre la trace de ces manifestations de l'ami, dans une actualité qui souvent telle qu'elle est relayée, peut vite donner l'impression d'être "un théatre de l'ennemi", je vous conseille deux documentaires "En quête de sens" et "Demain" (il y a en a encore d'autres pour ceux qui voudront creuser la question) qui témoignent de ce soin, d'êtres qui cherchent (et trouvent!) et développent les valeurs d'une humanité plus respectueuse d'elle-même et de ses semblables. Car ce qui apparaît implacablement, telle une loi, c'est que se connecter à l'ami qui est en soi connecte à l'ami qui est dans l'autre. Dans tous les domaines.

Chers amis, je vous souhaite une belle exploration! Sophrologiquement vôtre.

F.C 

 

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